JC Earl

Dans son atelier de banlieue parisienne, JC Earl s’attache à figer ce qui ne dure pas. Ses sculptures en bois et en céramique redonnent corps aux bombes de peinture, objets devenus mythes. Entre textures brutes et couleurs pop, il érige ces outils en reliques, en artefacts d’un panthéon urbain. Chaque pièce condense une époque, une marque, un geste comme si la mémoire du graffiti pouvait être sculptée. Ses références vont de Roy Lichtenstein aux codes publicitaires des années 70, qu’il détourne pour transformer la bombe de peinture en icône intemporelle.